Liliana Lukin

Liliana Lukin, « Calligraphie de la voix »,
traduit de l’espagnol par Jacques Ancet,
éditions Alidades, 2013.

Avec le regard sur le dehors, des mots sur la page d’où jaillit une pensée des phénomènes qui s’écoule dans le poème.
« À présent tout ce qui est vivant participe à ce qui revient / et mange un peu de moi, cet appel du monde est / la condamnation pour le crime d’écriture / vécu comme une / bévue de la nature. »

Extraits publiés avec l’aimable autorisation de l’éditeur. Musique: Magali Robergeau & Gérald Méreuze, lecteur hispanique: Miguel Ángel Real,
lecteur français, prise de son & montage: Jacques Vincent

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