Lectures de confinement 2•4

Textes extraits du Quarto Gallimard, 2012
Précédemment dans « Le cornet à dés »: rien ne distingue le rêve de la réalité.

ÉPISODE 4: on y rencontrera un taureau haut et bien d’autres bas, un centaure, une forêt silencieuse, un roi et sa femme de ménage,
deux prisonniers dans une tour, Melle de Valombreuse,
le roi d’Espagne inquiété par l’Inquisition, un certain Dumoulin, une sale journée, « mon enfant, ma sœur… » à la foire de Quimper.

Lectures de confinement 2•3

Textes extraits du Quarto Gallimard, 2012
Précédemment dans « Le cornet à dés »: rêves? Réalité?…

ÉPISODE 3: il y sera question d’une belle évanouie et d’un vieux régisseur, d’un bon vieux curé, d’une dame étrangère, d’un costume affreusement transformé, d’un certain Robert, d’une bonne locomotive, d’un dompteur et de sa femme, d’un mariage sans habit noir.

Lectures de confinement 2•2

Textes extraits du Quarto Gallimard, 2012.
Précédemment dans « Le cornet à dés »: le rêve se fond dans le réalité.

ÉPISODE 2: Il y sera question d’un peintre amateur de pittoresque, de hauts palmiers, du petit poucet et de l’ogre, d’un mendiant vicieux, de la Maison Fichet (celle des coffres-forts), de Chartres, d’une dame charitable, d’un cygne qui se métamorphose, d’un monsieur et d’une dame qui s’ennuient, d’un coffret de verre, d’une concierge en passe-boule et d’un poulet, du père Vernin, d’une courtisane et de la mère de l’auteur.

Lectures de confinement, saison 2•1

En couverture du Quarto Gallimard

Au cours de cette période, Max Jacob vous accompagnera chaque semaine avec des textes issus du Quarto Gallimard consacré à ses œuvres et publié en 2012.

ÉPISODE 1, extraits du « Cornet à dés », recueil publié pour la première fois en 1917 à compte d’auteur, qui regroupe des poèmes où rêve et réalité se confondent.

Calendrier des lectures 2020/21

Les lectures se feront d’abord Au bon grain puis à la librairie l’Ivraie lorsque les conditions sanitaires l’autoriseront.

• 24 oct. 2029
Françoise Ascal, Un bleu d’octobre, éd. Apogée, 2016. Au bon grain, 13 rue Jean Jaurès à Douarnenez.
• 07 & 28 nov. 2020 / reporté
François de Cornière, « Ça tient à quoi? », éd. Castor Astral, 2019.
• 05 & 19 déc. 2020 / reporté
Flora Bonfanti, « Lieux exemplaires », éd. Unes, 2018.
• 09 & 23 janv. 2021 / reporté
Ludovic Degroote, « La digue », éd. Unes, 2017.
• 06 & 20 févr. 2021 / reporté
Germain Nouveau, « L’Amour de l’amour », éd. Orphée / La Différence, 1992.
• 06 & 20 mars 2021 / reporté
Roland Dubillard, « Je dirai que je me suis trompé », éd. Poésie/Gallimard, 2003.
• 10 & 24 avril 2021 / reporté
Liliana Lukin, « Calligraphie de la voix », éd. Alidades, 2013. Lecture bi-lingue espagnol-français avec Miguel Angel Real.
• 08 & 22 mai 2021 / reporté
Kathleen Raine, « La Présence », éd. Verdier, 2003. Lecture bi-lingue anglais-français avec Stéphane Carn.
• 05 juin 2021 / reporté
Anne-Marie Corre-Mordacq, « Pour après », éd. Au pigeonnier 1954. Lecture avec Sabine Corre-Serrusier.
• 12 & 26 juin 2021 / reporté
Poésie chinoise (auteurs et ouvrages seront indiqués ultérieurement). Cette lecture sera faite par « les Louiseuses ».
• 10 & 24 juil. 2021 / reporté
Pouchkine, « Le cavalier de bronze », éd. Alidades, 2010. Lecture bi-lingue russe-français avec Galina Khlebik.

Françoise Ascal

Les samedis 10 et 24 octobre Au bon grain, 13 rue Jean Jaurès à Douarnenez, « Les Louiseuses » liront des extraits de deux ouvrages de Françoise Ascal: « Un bleu d’octobre », éd. Apogée, 2016 et « La barque de l’aube », éd. Arléa, 2018.

Née en 1944, Françoise Ascal, écrivain et plasticienne, vit en proche des arbres et des rivières, dans un village de Seine-et-Marne.

« Un bleu d’octobre » est un journal tenu entre 2001 et 2012. Ce qu’elle y consigne sous forme fragmentée, ce qu’elle voit, ce qu’elle vit, ce qu’elle lit, ce qu’elle ressent, loin de toute posture moralisante, procède de la contemplation. Elle y écrit « sur les ‘étonnements’ du jour, ceux qui surviennent au creux du plus banal ». L’écriture la garde présente au monde sans « le souci de construire une œuvre littéraire mais l’ambition de repousser si peu que ce soit, une part de ténèbres — en soi comme à l’extérieur ».

« La barque de l’aube » est une lettre écrite à Camille Corot. Françoise Ascal s’y confie comme à un familier à cet homme qu’elle admire et dont elle connaît si bien l’œuvre. Elle nous le rend présent (d’une présence bienfaisante) et lui présente un autre Camille, grand-oncle paysan qu’elle abrite dans sa mémoire, mort à l’âge de dix-neuf ans, au début de la première guerre mondiale. Deux Camille aux destins si éloignés mais que rapproche un même amour des arbres et des rivières.