Calendrier des lectures 2020/21

Les lectures se feront d’abord Au bon grain puis à la librairie l’Ivraie lorsque les conditions sanitaires l’autoriseront.

• 24 oct. 2029
Françoise Ascal, Un bleu d’octobre, éd. Apogée, 2016. Au bon grain, 13 rue Jean Jaurès à Douarnenez.
• 07 & 28 nov. 2020 / reporté
François de Cornière, « Ça tient à quoi? », éd. Castor Astral, 2019.
• 05 & 19 déc. 2020 / reporté
Flora Bonfanti, « Lieux exemplaires », éd. Unes, 2018.
• 09 & 23 janv. 2021 / reporté
Ludovic Degroote, « La digue », éd. Unes, 2017.
• 06 & 20 févr. 2021 / reporté
Germain Nouveau, « L’Amour de l’amour », éd. Orphée / La Différence, 1992.
• 06 & 20 mars 2021 / reporté
Roland Dubillard, « Je dirai que je me suis trompé », éd. Poésie/Gallimard, 2003.
• 10 & 24 avril 2021 / reporté
Liliana Lukin, « Calligraphie de la voix », éd. Alidades, 2013. Lecture bi-lingue espagnol-français avec Miguel Angel Real.
• 08 & 22 mai 2021 / reporté
Kathleen Raine, « La Présence », éd. Verdier, 2003. Lecture bi-lingue anglais-français avec Stéphane Carn.
• 05 juin 2021 / reporté
Anne-Marie Corre-Mordacq, « Pour après », éd. Au pigeonnier 1954. Lecture avec Sabine Corre-Serrusier.
• 12 & 26 juin 2021 / reporté
Poésie chinoise (auteurs et ouvrages seront indiqués ultérieurement). Cette lecture sera faite par « les Louiseuses ».
• 10 & 24 juil. 2021 / reporté
Pouchkine, « Le cavalier de bronze », éd. Alidades, 2010. Lecture bi-lingue russe-français avec Galina Khlebik.

Françoise Ascal

Les samedis 10 et 24 octobre Au bon grain, 13 rue Jean Jaurès à Douarnenez, « Les Louiseuses » liront des extraits de deux ouvrages de Françoise Ascal: « Un bleu d’octobre », éd. Apogée, 2016 et « La barque de l’aube », éd. Arléa, 2018.

Née en 1944, Françoise Ascal, écrivain et plasticienne, vit en proche des arbres et des rivières, dans un village de Seine-et-Marne.

« Un bleu d’octobre » est un journal tenu entre 2001 et 2012. Ce qu’elle y consigne sous forme fragmentée, ce qu’elle voit, ce qu’elle vit, ce qu’elle lit, ce qu’elle ressent, loin de toute posture moralisante, procède de la contemplation. Elle y écrit « sur les ‘étonnements’ du jour, ceux qui surviennent au creux du plus banal ». L’écriture la garde présente au monde sans « le souci de construire une œuvre littéraire mais l’ambition de repousser si peu que ce soit, une part de ténèbres — en soi comme à l’extérieur ».

« La barque de l’aube » est une lettre écrite à Camille Corot. Françoise Ascal s’y confie comme à un familier à cet homme qu’elle admire et dont elle connaît si bien l’œuvre. Elle nous le rend présent (d’une présence bienfaisante) et lui présente un autre Camille, grand-oncle paysan qu’elle abrite dans sa mémoire, mort à l’âge de dix-neuf ans, au début de la première guerre mondiale. Deux Camille aux destins si éloignés mais que rapproche un même amour des arbres et des rivières.