Lectures (presque) déconfinées, 1•2

Germain Nouveau, « L’Amour de l’amour », éditions La Différence, 1992

Quelques poèmes d’un vagabond qui franchit le XIXème siècle sans être jamais là où on l’attendait. André Breton (avec bonheur) le sauva de l’oubli en l’intégrant à l’ascendance du surréalisme.
« Mais je ne suis ici pour y faire envie, / Mais bien pour y mourir, disons pour y pourrir, / Et la mort que j’attends n’ôte rien que la vie. »

Musique: Magali Robergeau & Gérald Méreuze. Lecture, prise de son & montage: Jacques Vincent.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s