Quelques pensées et définitions d’un petit-fils spirituel de Pierre Dac. « Vertu: s’obtient en mélangeant du jaunetu et du bleutu. » Recueil disponible au prix de 10€ en adressant commande à l’auteur (lucbaron@orange.fr).
Extraits publiés avec l’aimable autorisation de l’auteur. Musique: Magali Robergeau, Gérald Méreuze & Jacques Vincent. Lecture, prise de son & montage: Jacques Vincent.
Kathleen Raine, « La Présence », éditions Verdier, 2003
Un recueil de poèmes qui célèbrent et interrogent l’être-au-monde. « Il reste une grande étendue de page où je peux / Encore tracer le registre de la vie, comme la fourmi dans la poussière, / Le scarabée sous l’écorce de l’orme, l’escargot / Son sillage luisant, ou la piste du lièvre sur la neige nue. »
Extraits publiés avec l’aimable autorisation de l’éditeur. Musique: Magali Robergeau & Gérald Méreuze. Lecture bilingue, prise de son et montage: Jacques Vincent.
Jacques Vincent lit un poème extrait de « La vie bon train ». Vidéo produite par le Port-musée de la ville de Douarnenez, publiée avec l’aimable autorisation de l’auteur.
« La vie bon train » est un alignement de pavés en prose, tous d’égale longueur, arrêtés en gare, autant de fenêtres au travers desquelles l’auteur observe arrivées, départs, montées, descentes, entrées, sorties des passagers, des travailleurs, des animaux et même des végétaux (avec ou sans bagage). Son regard et tous ses sens sont ceux d’un anthropologue méticuleux, amusé et mélancolique, soucieux d’épuiser son sujet. « Ici le temps est le plus lent du monde sous les aiguilles d’une énorme pendule qui marque par à-coups l’heure légale ». Attente et écriture se fondent dans la réalité de la gare et dans son imaginaire « comme à Pompéi ». Dans cette « enclave hors du monde », au milieu de cette « formication obsessionnelle » , l’écriture « comme les femmes infiniment dans leur sac à main fouillent et refouilleront encore, pour trouver l’objet adéquat jusqu’au départ— et remettre de l’ordre dans tout ça. ».
« La vie bon train », éditions Champ vallon, 2013. Extrait publié avec l’aimable autorisation de l’auteur.
« Écrits cellulaires », éditions le phare du Cousseix, 2017. Enregistrement publié avec l’aimable autorisation de l’auteur.
Étienne Faure, « Et puis prendre l’air », Éditions Gallimard, 2020.
Une collection de mots sortis des poches de l’oubli dans le flot des jours ordinaires, dépliés et classés avec soin. « Les souvenirs, on dirait, comme les bestiaux fraichement tués, réclament aussi un temps de faisandage, une période acceptable de maturation, … ».
Musique de générique: Magali Robergeau et Gérald Méreuze, lecteur: Jacques Vincent. Extraits publiés avec l’aimable autorisation de l’auteur.