
De lentes rêveries suscitées par l’animal qui lui donnent présence.
Le cheval entre nous est la force de cette paix / qui tombe de tes épaules jusqu’à tes genoux.

De lentes rêveries suscitées par l’animal qui lui donnent présence.
Le cheval entre nous est la force de cette paix / qui tombe de tes épaules jusqu’à tes genoux.

Des chants témoins d’une intériorité qui se libère, vit et se déploie en haute-mer.
« Nous avons à nos pieds / Fixé des sandales de vent »
Un montage de certains des poèmes de ce recueil font l’objet d’un projet de spectacle monté par la compagnie L’arbre à fil.

Des poèmes comme prières sans demande tendues vers l’insaisissable.
… je t’ai appelé / « Dieu! », puis « paroles! ». / Tant de fois je t’ai appelé / « néant! », puis à nouveau « paroles! ».