Étienne Faure

La vie bon train, éditions Champ Vallon, 2013.

Jacques Vincent lit un poème extrait de « La vie bon train ». Vidéo produite par le Port-musée de la ville de Douarnenez, publiée avec l’aimable autorisation de l’auteur.
la vie bon train

Étienne Faure né en 1960, vit à Paris est publié chez Champ Vallon et Gallimard. Son dernier ouvrage : « Tête en bas » chez Gallimard lui a valu le prix Max Jacob en 2019.
« La vie bon train » est un alignement de pavés en prose, tous d’égale longueur, arrêtés en gare, autant de fenêtres au travers desquelles l’auteur observe arrivées, départs, montées, descentes, entrées, sorties des passagers, des travailleurs, des animaux et même des végétaux (avec ou sans bagage). Son regard et tous ses sens sont ceux d’un anthropologue méticuleux, amusé et mélancolique, soucieux d’épuiser son sujet. « Ici le temps est le plus lent du monde sous les aiguilles d’une énorme pendule qui marque par à-coups l’heure légale ». Attente et écriture se fondent dans la réalité de la gare et dans son imaginaire « comme à Pompéi ». Dans cette « enclave hors du monde », au milieu de cette « formication obsessionnelle » , l’écriture « comme les femmes infiniment dans leur sac à main fouillent et refouilleront encore, pour trouver l’objet adéquat jusqu’au départ— et remettre de l’ordre dans tout ça. ».

« La vie bon train », éditions Champ vallon, 2013. Extrait publié avec l’aimable autorisation de l’auteur.

« Écrits cellulaires », éditions le phare du Cousseix, 2017. Enregistrement publié avec l’aimable autorisation de l’auteur.

Étienne Faure, « Et puis prendre l’air », Éditions Gallimard, 2020.

Une collection de mots sortis des poches de l’oubli dans le flot des jours ordinaires, dépliés et classés avec soin. « Les souvenirs, on dirait, comme les bestiaux fraichement tués, réclament aussi un temps de faisandage, une période acceptable de maturation, … ».

Musique de générique: Magali Robergeau et Gérald Méreuze,
lecteur: Jacques Vincent. Extraits publiés avec l’aimable autorisation de l’auteur.

Un commentaire sur « Étienne Faure »

  1. Un grand merci à la superbe aventure conduite par Jacques Vincent, avec la complicité de 30 minutes d’insomnie et de l’active librairie de l’Ivraie, qui offre sa voix -si généreusement attentive- à d’autres voix d’écrivains et de poètes ! Merci pour cette ténacité et cet accueil, sans préjugés, de toutes les palettes d’écritures et de sensibilités. C’est une belle surprise, à chaque lecture, celle de découvrir ou redécouvrir un auteur, contemporain le plus souvent . Une audace qui offre en retour un superbe espace sonore de textes -et l’envie d’aller lire plus avant! Bravo! Amitiés. Étienne Faure

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